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6 juillet 2008 7 06 /07 /juillet /2008 14:42

lemonde

Un brin d’ironie, un rien de noirceur, un soupçon d’absurde, le tout traversé de chansons et de standards de jazz où le tragique a toujours en ligne de mire l’espérance de jours meilleurs. Quelle allure ce spectacle ! Tout s’enchaîne avec un sens talentueux de la surprise. Un moment fort.



canard


Trois superbes artistes qui font swinguer les mots du Grand Boris. Un plaisir de mise en scène fidèle à ce magnifique touche-à-tout.
Du bon, du beau, du Boris !

 

parisien 


Un spectacle bardé d’humour, tendre et caustique.

Une occasion ludique de découvrir Boris Vian.
 

 

lefigaro

Michel Abécassis a choisi le côté rebelle de Boris Vian.
On savoure ces passages  « pro-civil » où Vian féraille avec l’uniforme.
Un spectacle mordant rythmé et engagé.
Une redécouverte du polémiste Boris Vian.

 

larche.JPG

 

Un spectacle succulent à l’humour corrosif.

 

 

terrasse

 

Michel Abécassis a fait le choix du mordant et de la lucidité, de la légèreté alliée à la gravitée, du rire et de la colère, et ressucite un Boris Vian méconnu et ragaillardissant dans un cabaret déjanté et libertaire, le tout pour composer pour notre plus grand bonheur un hymne spirituel en forme de « bain de jouvence » dans notre époque atone et compassée.

 

 

tsf

 

Un spectacle rythmé comme un bon disque de jazz. Textes, corps, voix…
Le tout agrémenté de chansons, standards de jazz, chorus vocaux.
Passant du rire aux larmes, le Grand Boris est là, devant nous. Quel swing !

 


billetreduc.JPG

Le spectacle mis en scène par Michel Abecassis rétablira harmonieusement chez vous les triples connexions restées en sommeil entre les zygomatiques, les neurones, et vos tympans.
Alors la magie opérera pendant une trop courte heure-un-quart car, curieusement, vos mains battront la mesure en applaudissant, vos yeux s’écarquilleront de bonheur, et votre cerveau embrumé retrouvera aux accents des années 50, la notion de plaisir que seuls les spectacles de qualité permettent de côtoyer avec bonheur.
Sans parler de l’approche étonnante du fameux « déserteur », imbriqué de manière si inattendue avec la lettre à Monsieur Faber que le résultat en est tout simplement sublime.
Le fantôme de Boris plane alors dans une atmosphère tendue et la chanson « à tous les enfants » finit d’achever notre émotion.
A ne rater sous aucun prétexte.
 
 

 

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Published by teveil - dans PRESSE

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